Quito et ses espaces verts

Les espaces verts, que ce soit des parcs ou des places, sont extrement présents. C’est étonnant de trouver autant d’espace pour se reposer au centre de cette ville où la conduite se fait plus au Klaxon qu’avec les feux tricolores…

 

Dans un grand parc, il y a même des dizaines de terrains de sport (basket, foot, hand, volley) disponibles gratuitement en plus des traditionnels jeux « pour enfants »


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L’eau de Quito

A Quito, même en hiver il faut chaud et le soleil est bien présent. Il faut donc faire attention à ne pas se déshydrater… Mais heureusement la mairie de Quito est là et propose des stands de distribution d’eau potable gratuitement !

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Quito en fête

Nous avons passé deux jours à Quito, capitale de l’Équateur. Notamment la soirée du 10 août qui est la fête nationale! De plus c’était l’anniversaire d’un partenariat avec la Bolivie. Nous avons donc profité des événements et vu qu’en Amérique du Sud ils savent fêter ces événements.

Nous avons pu assister à un show en plein air de toom pak (l’équivalent de stomps en Amérique du Sud)

Mais aussi à de nombreux concert de groupes équatoriens et boliviens

En l’honneur de l’anniversaire avec la Bolivie, il y avait des gens avec des costumes traditionnels

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Le café

La réalisation de café moulu fait partie de nos activités à l’hacienda. Cela se fait en plusieurs étapes.

D’abord il faut aller le cueillir. Nous collectons plus ou moins un sceau de ces petits fruits rouges de la taille d’une amande. Puis l’étape suivante est de les epelucher car c’est la graine qui va nous servir par la suite. Une fois lavée et séchée au soleil, cette graine est à nouveau pelée pour enlever une fine couche protectrice de la graine. C’est seulement à ce moment que l’on fait griller les graine puis on les broie directement sortie de la poêle.

Il ne reste alors plus qu’à préparer ce café bio cueilli, pelé, grillé et moulu à la main !

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Le contrôle biologique 2

Un des buts de la hacienda est de réintroduire des tortues sur l’île. Et pour ça il leur faut à manger… Du coup il faut planter des manzanillas. Sauf que la plaine est envahie par des goyavo et des mûriers. Pas questions d’utiliser des produits chimiques qui pollueraient le sol pendant plus de 50 ans! Ainsi il faut les maîtriser de façon écologique. Les goyavos sont des arbres qui ont deux vies, c’est à dire qu’on les tailles une fois, ils repartent des racines, on les retaille et ils sont morts, il ne repoussent plus. Le seul moyen pour qu’il y ait de nouveaux goyavos, c’est qu’ils soit semés (par des insectes par exemple). Pour éviter cela on plante des herbes hautes qui vont empêcher les graines de tomber par terre et donc plus de goyavo ! Pour les mûriers c’est moins bien contrôlé car il faudrait retirer les racines, mais la présence d’herbes hautes les gêne pas mal et permet de préserver les manzanillas.

C’est donc un moyen totalement biologique de contrôler les espèces invasives, pour réintroduire les espèces locales.

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Se deplacer aux Galápagos

Sur les îles des Galápagos, il n’y a presque pas de voitures individuelles. La majeur partie des gens se déplace en taxi. Pour aller dans des zones un peu extra-urbaine comme notre hacienda, ce sont des pickups blanc qui sont autorisés à prendre jusqu’à 6 passagers normalement mais qui, si on négocie un peu, acceptent souvent de pendre plus de gens. On a déjà réussi à être une douzaine dans un taxi… Cela reste toute fois à éviter les jours de pluie ^^

 

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L’île de Tintoreas

Avant de faire notre snorkeling, le bateau nous a déposé quelques dizaines de minutes sur une petite île dénommée tintoreas (requins en espagnol). Nous avons pu y observer des dizaines d’iguanes marins

 

Y était aussi présent un oiseau (le nom m’échappe), prédateur des bébés iguanes, qui semblait-il était aux aguets

Comme le nom de l’île l’indique, il y avait aussi des requins. Il s’agit de requins à pointes blanches qui se reposaient tranquillement. Il faut savoir que ces requins sont loin d’être dangereux, ils se font même chasser par des tout petits poissons. Ces sont des poissons d’une dizaine de centimètres à la queue jaune qui, s’ils estiment que les requins empiètent sur leur territoire, les attaquent et les font ainsi partir…

Aux abords de cette île, nous avons également pu observer quelques pingouins et des fous à pattes bleues (boobies en anglais ^^)

 

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